Louise
Je ris je me meurs je me noie je brûle tu contiens il nous reste de l’eau En fond de poche du vent dans les narines ô cœurs de pierre ô cris de joie Du brillant dans les yeux le reste pour le reste au vent tout s’y déploie : tu tiens
Je brûle je tremble je te noie tu tiens ce qui revient tu tournes l’eau au fond des poches Et rires : les pierres secouées tu tiens entre les doigts la cascade Le lien de la peau à l’émotion le fluide pour reprendre mon souffle
Je cerne la raison tout est en haut tu tiens et je devine tout se dévoile la déraison le paysages et les choses volages : oiseaux venus cœurs détendus rien de nouveau le panier plein le tablier tiré les heures avant le supplice
Michel Chalandon

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